Voici une photo de l'aire de jeux de Milan dans le séjour :

Pourquoi Milan est-il donc à côté de ses tapis de jeux et de tous ses jouets ? Le réponse est toute simple, notre petit Milan a découvert en fin de semaine qu'avec un peu d'effort il pouvait se déplacer ! Le seul problème c'est que pour l'instant, tout ce qu'il sait faire c'est de reculer... Alors il recule, il recule, jusqu'à ce qu'il arrive dans un coin de la pièce ou qu'il bute sur une des pattes de la table.

Une fois qu'il est pris, il y a deux possibilités. Soit il est fier de s'être déplacé (comme ici sur cette deuxième photo), soit il se met à hurler pour qu'on vienne le chercher ! Et ça marche, ses parents viennent le chercher... Sacré petit bonhomme !

Pourquoi Milan est-il donc à côté de ses tapis de jeux et de tous ses jouets ? Le réponse est toute simple, notre petit Milan a découvert en fin de semaine qu'avec un peu d'effort il pouvait se déplacer ! Le seul problème c'est que pour l'instant, tout ce qu'il sait faire c'est de reculer... Alors il recule, il recule, jusqu'à ce qu'il arrive dans un coin de la pièce ou qu'il bute sur une des pattes de la table.

Une fois qu'il est pris, il y a deux possibilités. Soit il est fier de s'être déplacé (comme ici sur cette deuxième photo), soit il se met à hurler pour qu'on vienne le chercher ! Et ça marche, ses parents viennent le chercher... Sacré petit bonhomme !
par Les tourtereaux
publié dans :
lestourtereaux
J'ai maintenant terminé ce petit essai dont je vous citais un extrait plus tôt cette semaine. L'ensemble du texte est à l'image de la citation précédente mais le début du chapitre 2 est tellement
fort que je ne pouvais pas ne pas le partager :
Eh ben !
Si toute tentative d'envol n'a de sens dans la mesure où elle ramène le voyageur vers un but terrestre, c'est donc à la surface du globe que se place l'essentiel. Encore que surface ne signifie pas superficialité, et cette exploration horizontale s'accompagne souvent d'une reptation au travers de la matière qui accentue encore son aspect initiatique. Cependant, avant même d'éprouver l'épaisseur matérielle et morale du monde, il faut déjà décider de l'orientation à donner à ses pas, et révéler par là à quel type de découverte on se sent appelé.
L'essentiel, pour le voyageur, est de ne pas perdre le nord. En principe du moins, car les efforts de Tintin semblent au contraire tendre à l'éviter, ou du moins à le faire apparaître comme une orientation dangeureuse. Le nord, mais également son symétrique inverse, le sud, sont d'abord des points de repères, à la fois limite pour l'expérience migratrice, et tremplin pour l'esprit en quête de certitude : au pôle, l'immobilité des formes, la pureté de la glace et le cycle des saisons presque suspendu procurent une impression d'éternité. C'est le lieu où Dieu se manifeste au moins par son absence. [...]
De cette puissance initialement bénéfique, Tintin conserve peut-être un lointain souvenir, lui qui habite encore, au début de ses aventures, dans sa direction, c'est-à-dire rue du Labrador. [...]
Éprouvé sur le mode de l'absence, l'absolu continue ainsi à fasciner l'homme et à l'empêcher de s'affirmer. Celui-ci doit donc, s'il veut écrire sa propre histoire, abandonner les longitudes, ces directions qui tirent l'homme au-delà de sa planète, et cheminer suivant les latitudes qu'on peut parcourir à l'infini sans pourtant s'écarter de ce monde fini. Non plus nord-sud, mais est-ouest, selon le sens du temps et le mouvement de la terre, en relation de toute manière avec ce principe de mobilité qui est la marque de la condition humaine.
par Les tourtereaux
publié dans :
Citations
Tiré d'un essai sur les voyages de Tintin, de Pierre Masson, à propos des divers avions que Tintin pilote au fil de ses aventures :
Et moi qui ne voyait dans les aventures de Tintin que des... aventures justement ! Le petit bouquin que j'ai emprunté à la bibliothèque regorge d'observations intéressantes mais aussi d'interprétations plutôt tirées par les cheveux !

Il possède sur ces engins un droit évident, qui supposerait que, comme pour le fils du soleil, il est issu d'une illustre origine. Quand il s'installe aux commandes d'un hydravion, Haddock lui demande, inquiet : « Dites-donc, vous savez piloter un avion ? ... » Mais il ne lui répond rien, car il s'agit là justement d'un savoir inné, d'un don inconscient par lequel Tintin manifeste sa différence, cette nature semi-céleste grâce à laquelle, au-dessus du continent noir, il s'élève en un simulacre d'assomption, et qui le rend peut-être si apte à communiquer avec les Fils du ciel.
Et moi qui ne voyait dans les aventures de Tintin que des... aventures justement ! Le petit bouquin que j'ai emprunté à la bibliothèque regorge d'observations intéressantes mais aussi d'interprétations plutôt tirées par les cheveux !

par Les tourtereaux
publié dans :
Citations
C'est une légende tenace, la plupart des gens que nous ayons rencontré en France nous en ayant fait la remarque un jour : « mais comment vous faites pour survivre à -30° ? ». En général on commence
par les rassurer : « C'est quand même pas tous les jours qu'il fait -30° ».
Ensuite, on leur fait remarquer qu'il suffit de bien s'habiller et que quand il fait -30° on ne passe pas nécessairement la journée dehors ! Voici par exemple une combinaison d'hiver typique qui permet de converser une température corporelle suffisante par temps de grand froid :

La petite Camille (ma nièce) peut remercier ma soeur Geneviève pour ce magnifique costume d'ours qui la gardera bien au chaud cet hiver et qui lui va à ravir !
Ensuite, on leur fait remarquer qu'il suffit de bien s'habiller et que quand il fait -30° on ne passe pas nécessairement la journée dehors ! Voici par exemple une combinaison d'hiver typique qui permet de converser une température corporelle suffisante par temps de grand froid :

La petite Camille (ma nièce) peut remercier ma soeur Geneviève pour ce magnifique costume d'ours qui la gardera bien au chaud cet hiver et qui lui va à ravir !
par Les tourtereaux
publié dans :
lestourtereaux
Le voyage de Sarkozy au États-Unis a été marqué par un discours « en forme d'hymne à l'Amérique et à ses valeurs » (Le Monde). Hymne qui a visiblement fait de l'effet à Bush qui a balayé d'un
revers de la main son habituelle attitude guerrière et qui a exprimé « son désir de travailler ensemble [avec les Français], par la diplomatie » afin de « convaincre le régime
iranien de renoncer à ses ambitions nucléaires ». « J'ai un partenaire pour la paix » a précisé Bush.
Tant mieux si les Français et les Européens peuvent tempérer les ardeurs des faucons américains mais surtout, surtout, que Sarkozy n'aille pas émuler les méthodes de l'administration Bush pour répandre la paix...
Blindé
américain lors de l'attaque de Fallujah, Irak.
Tant mieux si les Français et les Européens peuvent tempérer les ardeurs des faucons américains mais surtout, surtout, que Sarkozy n'aille pas émuler les méthodes de l'administration Bush pour répandre la paix...
Blindé
américain lors de l'attaque de Fallujah, Irak.
Photo : Mark Oliva, 21 novembre 2006. Source : Argghhh!
par Les tourtereaux
publié dans :
Actualités


