Seuls les fous...

Publié le par Étienne

Il y en a certainement parmi vous qui se demandent comment avancent nos travaux... Ce blog n'a-t-il pas été créé l'été dernier justement pour vous décrire au jour le jour nos péripéties dans la rénovation de notre appartement ?

Depuis le début de l'automne, nous avons passé beaucoup de temps dans la salle de bains, encore et toujours elle... Les embûches n'auront cependant pas raison de l'acharnement des tourtereaux !

Laissons de côté cette salle de bain et attardons-nous plutôt sur l'étrange photo suivante :

L'interrupteur à déplacer

Il s'agit d'un interrupteur en cours de déplacement... d'au moins 15 centimères vers la gauche ! Quelle mouche a bien pu piquer nos bricoleurs pour qu'ils se donnent la peine de déplacer un interrupteur sur une si courte distance ?

Le début de l'histoire remonte à l'été 2004. Lors du séjour de mon père, nous avions abattu, pour des raisons esthétiques et pratiques que je ne détaillerai pas ici, une partie de la cloison entre la chambre à coucher et la salle de bain. On en avait également profité pour condamner la porte de la salle de bain qui donnait dans le passage principal. L'interrupteur se trouvait évidemment près de la porte et nous l'avions déplacé pour qu'il soit près de la nouvelle entrée. Jusqu'ici tout est normal.

Or, l'ouverture que nous avions ménagé était un peu plus large que nous l'aurions souhaité en raison de la structure interne de la cloison. Transportons-nous maintenant au printemps 2005. Mélanie tente de trouver une entreprise crédible et compétente pour réaliser le gros-oeuvre dans notre salle de bains. Lors de la visite de la société Hermoso, elle glisse à son interlocuteur qu'elle aimerait bien que l'ouverture soit réduite... Aucun problème, ils savent faire et feront d'ailleurs très bien. La cloison s'allonge donc de 15-20 centimètres.

Cependant, l'interrupteur qui était près de l'entrée demeure à la même place et en est maintenant un peu plus loin... En plus d'être un peu bizarre esthétiquement, ce n'était pas super pratique. La solution était donc de le déplacer une deuxième fois...

Mon père avait cependant fait la première manip dans les règles de l'art. Il ne me restait qu'à ouvrir le boîtier de dérivation qu'il avait posé à l'ancien emplacement de l'interrupteur puis de passer de nouveaux fils dans le mur, un peu plus longs que ceux qui s'y trouvait déjà :

La manip en cours

Sur cette photo, on voit les nouveaux fils solidement fixés aux anciens, histoire qu'en retirant les autres fils du mur on y faisait entrer les nouveaux. Cependant, dans l'autre pièce, Mélanie prenait un malin plaisir à tirer sur les fils de façon plus qu'énergique, faisant coulisser près d'un mètre à la fois. Il s'en est fallu de peu qu'elle tire trop et que les nouveaux fils n'entrent complètement dans le mur ! Et là nous aurions été bien embêtés...

Heureusement tout est bien qui finit bien ! À nos pinceaux maintenant !



Publié dans Travaux

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