Nous sommes au Québec dans les années 90 et Wal Mart, le géant américain (encore, géant est un faible mot) de la distribution s'implante au Québec. Pour convaincre les braves consommateurs de venir
y dépenser leurs sous, il faut bien évidemment faire de la pub à la télé.
La pub suivante était tellement énorme qu'elle est rapidement devenue un classique au Québec :
La pub suivante était tellement énorme qu'elle est rapidement devenue un classique au Québec :
par Les tourtereaux
publié dans :
La société de consommation
« 20% gratuit, 600g pour le prix de 500g ! ». Qui n'a pas vu ce genre de message sur les boîtes de céréales ou tout autre produit alimentaire ?
C'est bien gentil mais qu'arrive-t-il avec 20% de produit en plus ? La boîte est plus grosse. La boîte est plus grosse et là où elle s'insérait parfaitement dans le garde-manger, et bien elle ne rentre plus.

Alors on écrase la boîte comme on peut. Je prends donc ma plus belle plume pour suggérer à ces modestes entreprises de nous offrir 16,5% de réduction plutôt que 20% de produit en plus. Mathématiquement, c'est pareil.
À moins que (je n'ose à peine y croire et je suis tout confus d'avoir de si vilaines pensées) le changement temporaire de format soit une diversion pour masquer un changement plus permanent. Je m'explique à l'aide d'un exemple. La bouteille de jus de pomme, de 1l, passe soudainement à 1,2l avec « 20% de produit gratuit en plus ». Trois mois plus tard, la bouteille reprend son format original, soit... 960ml !
Et voilà, le tour est joué, le client n'y a vu que du feu ! Vous pensez que je fabule ? L'exemple que je vous donne est tiré de mon expérience en tant que caissier dans une épicerie il y a une quinzaine d'années...
Ceci étant dit, je ne sais pas si c'est l'objectif de Jordans, qui, bien qu'exportant ses céréales dans plusieurs pays, reste une entreprise relativement petite (400 employés) en regard des Danone, Nestlé et consorts. Réponse dans quelques mois mais en attendant, au prix d'une bataille quotidienne pour ranger la boîte de céréale, nous profitons de « 20% de produit gratuit en plus » !
C'est bien gentil mais qu'arrive-t-il avec 20% de produit en plus ? La boîte est plus grosse. La boîte est plus grosse et là où elle s'insérait parfaitement dans le garde-manger, et bien elle ne rentre plus.

Alors on écrase la boîte comme on peut. Je prends donc ma plus belle plume pour suggérer à ces modestes entreprises de nous offrir 16,5% de réduction plutôt que 20% de produit en plus. Mathématiquement, c'est pareil.
À moins que (je n'ose à peine y croire et je suis tout confus d'avoir de si vilaines pensées) le changement temporaire de format soit une diversion pour masquer un changement plus permanent. Je m'explique à l'aide d'un exemple. La bouteille de jus de pomme, de 1l, passe soudainement à 1,2l avec « 20% de produit gratuit en plus ». Trois mois plus tard, la bouteille reprend son format original, soit... 960ml !
Et voilà, le tour est joué, le client n'y a vu que du feu ! Vous pensez que je fabule ? L'exemple que je vous donne est tiré de mon expérience en tant que caissier dans une épicerie il y a une quinzaine d'années...
Ceci étant dit, je ne sais pas si c'est l'objectif de Jordans, qui, bien qu'exportant ses céréales dans plusieurs pays, reste une entreprise relativement petite (400 employés) en regard des Danone, Nestlé et consorts. Réponse dans quelques mois mais en attendant, au prix d'une bataille quotidienne pour ranger la boîte de céréale, nous profitons de « 20% de produit gratuit en plus » !
par Les tourtereaux
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La société de consommation
Les tarifs des compagnies aériennes sont souvent obscurs et incompréhensibles. Ils varient d'une journée à l'autre (pour les mêmes dates de voyage) et surtout ils varient non pas selon la distance
de la destination finale mais selon d'autres critères difficiles à deviner.
Prenons par exemple le cas hypothétique de deux jeunes québécois exilés en France qui voudraient aller voir leurs familles à Noël.
Air Canada, le 6 janvier, vols Montréal - Toronto (AC407) et Toronto - Paris (AC880) : 130€.
Air Canada, le 6 janvier, vol Toronto - Paris (AC880) : 312€.
Sur le vol Toronto - Paris, les passagers qui viennent de Montréal auront donc payé leur billet près de deux fois et demi moins cher que les passagers de Toronto. Mystère.
Notez que 130€ ce n'est pas cher. Cependant, c'est un leurre. Air Canada sépare le prix de ses billets en deux composantes (prix et carburant) et n'affiche que le total des deux une fois les paramètres de vols choisis. Le prix carburant semble fixe pour une même distance, quelles que soient les options de vols ou les dates choisies. Le 130€ devient donc, en incluant également les taxes, 226,19€. Ce qui fait tout de même 74% de plus que le prix initialement annoncé !

Et attention, il s'agit du prix dans le cadre d'un aller-retour. Si vous n'achetez pas l'aller mais seulement le retour, vous vous en tirerez avec un extraordinaire 1878€ avant carburant et taxes ! Ce qui fait au passage le prix de sept aller-retour (à 260€). Le vol est donc quatorze fois plus cher ! Quelle logique peut-il bien y avoir ?
La SNCF, qui a pourtant nettement compliqué ses tarifs depuis quelques années, a encore du chemin à faire avant d'égaler les compagnies aériennes dans le domaine de la tarification.
Prenons par exemple le cas hypothétique de deux jeunes québécois exilés en France qui voudraient aller voir leurs familles à Noël.
Air Canada, le 6 janvier, vols Montréal - Toronto (AC407) et Toronto - Paris (AC880) : 130€.
Air Canada, le 6 janvier, vol Toronto - Paris (AC880) : 312€.
Sur le vol Toronto - Paris, les passagers qui viennent de Montréal auront donc payé leur billet près de deux fois et demi moins cher que les passagers de Toronto. Mystère.
Notez que 130€ ce n'est pas cher. Cependant, c'est un leurre. Air Canada sépare le prix de ses billets en deux composantes (prix et carburant) et n'affiche que le total des deux une fois les paramètres de vols choisis. Le prix carburant semble fixe pour une même distance, quelles que soient les options de vols ou les dates choisies. Le 130€ devient donc, en incluant également les taxes, 226,19€. Ce qui fait tout de même 74% de plus que le prix initialement annoncé !

Et attention, il s'agit du prix dans le cadre d'un aller-retour. Si vous n'achetez pas l'aller mais seulement le retour, vous vous en tirerez avec un extraordinaire 1878€ avant carburant et taxes ! Ce qui fait au passage le prix de sept aller-retour (à 260€). Le vol est donc quatorze fois plus cher ! Quelle logique peut-il bien y avoir ?
La SNCF, qui a pourtant nettement compliqué ses tarifs depuis quelques années, a encore du chemin à faire avant d'égaler les compagnies aériennes dans le domaine de la tarification.
par Étienne
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La société de consommation
Ça se passe samedi dernier (le 9 juin). Nous sommes allés magasiner les voitures (car souvenez-vous, j'ai mon permis maintenant !) à Chambourcy, petite
ville voisine de St-Germain en Laye. D'ailleurs, cette innocente promenade pédestre d'une bonne douzaine de kilomètres n'est peut-être pas étrangère aux déclenchement des contractions lundi matin
dans la nuit...
Bref, nous avons visité quatre concessionnaire dont deux où nous avons été très bien accueillis (Peugeot et Mazda), un ou le vendeur n'était pas intéressé par deux « jeunes » qui lui disent que 22 k€ pour une voiture c'est trop (Honda) et un où le vendeur nous a raconté n'importe quoi (Citroën).
C'est cette dernière expérience que je vais vous raconter ici. Une vraie caricature.
Nous entrons sur le parking du concessionnaire et nous nous attardons devant une Citroën C3
d'occasion. Une jeune vendeur (25 ans à vue de nez) cravaté s'approche.
Les tourtereaux : Nous somme venus voir les différents modèles de C3.
Vendeur : Justement, celle que vous regardez est spéciale.
Il nous explique que c'est une voiture qui appartenait à un collaborateur et donc qu'elle avait diverses options qu'on ne trouverait pas sur les modèles standards de la C3.
Vendeur : Par exemple, vous avez des jantes qui [...]
Étienne, en pensée : D'accord, mais ce ne sont pas des jantes que je suis venu acheter, c'est une voiture...
Il continue sur sa lancée, nous fait voir l'intérieur, la boîte de vitesse séquentielle robotisée, etc. Jusque là, ça se passait relativement bien.
Vendeur : Elle est superbe. Je fait un peu d'autoroute avec car le moteur est un peu mou. Il faut le faire rouler un peu, le propriétaire était un peu trop tendre avec.
Pardon ? Si tu veux t'amuser avec la voiture sur l'autoroute, libre à toi mais j'ai de la difficulté à avaler ton baratin. On est en 2007, les moteurs sont à injection électronique et celui-ci, d'une marque réputé, est tout neuf (moins de 4000 km) et tu m'expliques qu'il faut le roder ? Allez, on passe, peut-être dit-il vrai puisque je n'y connais rien en mécanique.
Il souhaite maintenant nous montrer un autre véhicule d'occasion puisqu'on ne semble pas
convaincu par son « affaire ».
Vendeur : Au fait, vous souhaitez une motorisation essence ou diesel ?
On ne savait pas trop encore.
Vendeur : Vous allez vous en servir pour aller au boulot ?
Étienne : Oui.
Vendeur : Il est à quelle distance ?
Étienne : 25 km environ.
Vendeur : Ouh là, mais c'est juste à côté, ça vous fait bien peu de kilomètres dans l'année. Un moteur diesel, ça doit rouler bien plus que ça, ils ne sont pas faits pour de si courtes distances. C'est clairement un moteur à essence qu'il vous faut.
Allo, 25 km x 2 x 210 jours, ça fait déjà 10000 km ! Tu ne vas quand même pas me faire croire que c'est trop peu pour un moteur diesel et qu'il va s'encrasser, crachoter et ne plus vouloir démarrer ?
D'ailleurs, l'autre que tu voulais me vendre avec ses 3400 km, c'était une diesel ou une essence ?
La tourterelle s'assoit sur le siège passager.
Mélanie : Je ne suis pas bien.
Vendeur : Attendez, le siège est un peu droit.
Il rajuste le siège. Bon point.
Mélanie : Non, je ne suis pas vraiment confortable.
Vendeur : Forcément, vu combien vous êtes enceinte !
Euh oui, elle est enceinte de neuf mois et donc parfois elle est moins confortable. Ça n'empêche pas que dans la Peugeot et la Mazda elle était bien et que là elle ne l'est pas...
Le vendeur en profite pour nous rappeler qu'on est mieux assis dans le modèle spécial qu'on a vu en premier.
En plus il y avait une sale odeur de cigarette dans cette voiture.
Mélanie : En tout cas, je ne veux pas d'une voiture de fumeur.
Vendeur : Ne vous inquiétez pas, aujourd'hui on a des super machines pour nettoyer tout ça. Ça ne sentira plus rien. Au pire, il vous faudra aérer 2 ou 3 jours et ce sera bon.
Ben alors, pourquoi ça pue la clope dans celle-là ? Un autre vendeur aurait répondu un truc genre « oui, on fait attention à ce genre de détails et si vous le souhaitez on pourra se limiter aux voitures dont le propriétaire était non fumeur ». Ce n'est pas nécessairement vrai mais au moins il aurait pris notre souhait en compte.
Par contre, le propriétaire de la voiture spéciale lui ne fumait pas.
Étienne : On peut voir
les modèles neufs pour avoir une idée des différentes versions de la C3 ?
Vendeur : Ah, neuf c'est beaucoup plus cher. Mais passez dans mon bureau.
Euh et les voitures neuves dans le showroom, je ne peux pas les regarder ?
Son bureau est une petite cage de verre dans le showroom. Ça fait très.. vendeur de voiture !
Mélanie : Et la deuxième que vous nous avez montré, elle serait combien neuve ?
Vendeur : La première, je ne pourrai pas vous la comparer, car on ne peut pas en commander une comme ça avec ce choix d'options.
Je sais. Il va arrêter de nous embêter avec cette voiture ? On n'en veut pas !

Vendeur : Et la deuxième, attendez...
Il fouille dans ses listes de prix. Normalement, les prix tu devrais les connaître mon petit coco, ou au moins les bachoter avant de présenter tes voitures aux clients potentiels...
Nous sommes donc repartis en nous disant que si jamais nous options pour une Citroën, ce n'est
vraisemblablement pas à Chambourcy que nous l'achèterons !
Bref, nous avons visité quatre concessionnaire dont deux où nous avons été très bien accueillis (Peugeot et Mazda), un ou le vendeur n'était pas intéressé par deux « jeunes » qui lui disent que 22 k€ pour une voiture c'est trop (Honda) et un où le vendeur nous a raconté n'importe quoi (Citroën).
C'est cette dernière expérience que je vais vous raconter ici. Une vraie caricature.
Nous entrons sur le parking du concessionnaire et nous nous attardons devant une Citroën C3
d'occasion. Une jeune vendeur (25 ans à vue de nez) cravaté s'approche.Les tourtereaux : Nous somme venus voir les différents modèles de C3.
Vendeur : Justement, celle que vous regardez est spéciale.
Il nous explique que c'est une voiture qui appartenait à un collaborateur et donc qu'elle avait diverses options qu'on ne trouverait pas sur les modèles standards de la C3.
Vendeur : Par exemple, vous avez des jantes qui [...]
Étienne, en pensée : D'accord, mais ce ne sont pas des jantes que je suis venu acheter, c'est une voiture...
Il continue sur sa lancée, nous fait voir l'intérieur, la boîte de vitesse séquentielle robotisée, etc. Jusque là, ça se passait relativement bien.
Vendeur : Elle est superbe. Je fait un peu d'autoroute avec car le moteur est un peu mou. Il faut le faire rouler un peu, le propriétaire était un peu trop tendre avec.
Pardon ? Si tu veux t'amuser avec la voiture sur l'autoroute, libre à toi mais j'ai de la difficulté à avaler ton baratin. On est en 2007, les moteurs sont à injection électronique et celui-ci, d'une marque réputé, est tout neuf (moins de 4000 km) et tu m'expliques qu'il faut le roder ? Allez, on passe, peut-être dit-il vrai puisque je n'y connais rien en mécanique.
Il souhaite maintenant nous montrer un autre véhicule d'occasion puisqu'on ne semble pas
convaincu par son « affaire ».Vendeur : Au fait, vous souhaitez une motorisation essence ou diesel ?
On ne savait pas trop encore.
Vendeur : Vous allez vous en servir pour aller au boulot ?
Étienne : Oui.
Vendeur : Il est à quelle distance ?
Étienne : 25 km environ.
Vendeur : Ouh là, mais c'est juste à côté, ça vous fait bien peu de kilomètres dans l'année. Un moteur diesel, ça doit rouler bien plus que ça, ils ne sont pas faits pour de si courtes distances. C'est clairement un moteur à essence qu'il vous faut.
Allo, 25 km x 2 x 210 jours, ça fait déjà 10000 km ! Tu ne vas quand même pas me faire croire que c'est trop peu pour un moteur diesel et qu'il va s'encrasser, crachoter et ne plus vouloir démarrer ?
D'ailleurs, l'autre que tu voulais me vendre avec ses 3400 km, c'était une diesel ou une essence ?
La tourterelle s'assoit sur le siège passager.Mélanie : Je ne suis pas bien.
Vendeur : Attendez, le siège est un peu droit.
Il rajuste le siège. Bon point.
Mélanie : Non, je ne suis pas vraiment confortable.
Vendeur : Forcément, vu combien vous êtes enceinte !
Euh oui, elle est enceinte de neuf mois et donc parfois elle est moins confortable. Ça n'empêche pas que dans la Peugeot et la Mazda elle était bien et que là elle ne l'est pas...
Le vendeur en profite pour nous rappeler qu'on est mieux assis dans le modèle spécial qu'on a vu en premier.
En plus il y avait une sale odeur de cigarette dans cette voiture.Mélanie : En tout cas, je ne veux pas d'une voiture de fumeur.
Vendeur : Ne vous inquiétez pas, aujourd'hui on a des super machines pour nettoyer tout ça. Ça ne sentira plus rien. Au pire, il vous faudra aérer 2 ou 3 jours et ce sera bon.
Ben alors, pourquoi ça pue la clope dans celle-là ? Un autre vendeur aurait répondu un truc genre « oui, on fait attention à ce genre de détails et si vous le souhaitez on pourra se limiter aux voitures dont le propriétaire était non fumeur ». Ce n'est pas nécessairement vrai mais au moins il aurait pris notre souhait en compte.
Par contre, le propriétaire de la voiture spéciale lui ne fumait pas.
Étienne : On peut voir
les modèles neufs pour avoir une idée des différentes versions de la C3 ?Vendeur : Ah, neuf c'est beaucoup plus cher. Mais passez dans mon bureau.
Euh et les voitures neuves dans le showroom, je ne peux pas les regarder ?
Son bureau est une petite cage de verre dans le showroom. Ça fait très.. vendeur de voiture !
Mélanie : Et la deuxième que vous nous avez montré, elle serait combien neuve ?
Vendeur : La première, je ne pourrai pas vous la comparer, car on ne peut pas en commander une comme ça avec ce choix d'options.
Je sais. Il va arrêter de nous embêter avec cette voiture ? On n'en veut pas !

Vendeur : Et la deuxième, attendez...
Il fouille dans ses listes de prix. Normalement, les prix tu devrais les connaître mon petit coco, ou au moins les bachoter avant de présenter tes voitures aux clients potentiels...
Nous sommes donc repartis en nous disant que si jamais nous options pour une Citroën, ce n'est
vraisemblablement pas à Chambourcy que nous l'achèterons !
par Étienne
publié dans :
La société de consommation
Si, si, Evian, l'eau en bouteille. Si vous ne voyez pas trop le rapport, c'est parce que vous n'avez pas le slogan qui va avec la photo : Une mère sait ce qui est
bon pour elle et son petit. Evian. Si vous ne voyez toujours pas le rapport, ne vous inquiétez pas, moi non plus.
Oh, ce n'est pas que ça me déplaise... Oh ! Chut, la tourterelle vient d'arriver !
Tiens, si on allait visiter le site web d'Evian. Ohhhh (admiratif), il y a 10 bonnes raisons de boire de l'Evian. Alors
C'est rare donc c'est bon ? Je ne sais pas vous, mais moi ça ne me convainc guère. Allez, un dernier petit coup d'oeil sur la photo et on oublie tout ça.
Oh, ce n'est pas que ça me déplaise... Oh ! Chut, la tourterelle vient d'arriver !
Tiens, si on allait visiter le site web d'Evian. Ohhhh (admiratif), il y a 10 bonnes raisons de boire de l'Evian. Alors
- Parce qu'elle est l'eau minérale la plus vendue au monde (raison n° 8) et quelle doit parfois voyager plusieurs milliers de kilomètres.
- Parce que Evian innove en changeant la forme de ses bouteilles (raisons n° 9 et 10).
- Parce qu'elle est rare et précieuse (0,00000004% de l'eau sur terre serait de l'Evian).
C'est rare donc c'est bon ? Je ne sais pas vous, mais moi ça ne me convainc guère. Allez, un dernier petit coup d'oeil sur la photo et on oublie tout ça.
par Étienne
publié dans :
La société de consommation
