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N'est-ce pas qu'elles ressemblent à du pop-corn ? Hormi les fleurs que je trouve ravissantes, j'adore cette orchidée pour sa facilité d'entretien et sa facilité à fleurir. Les tiges sont aussi des racines, on les met en terre et elles reprennent. Si on oublie de l'arroser, alors une ou deux feuilles qui jaunissent nous le rappelle, et dès qu'on l'arrose à nouveau les feuilles perdues sont vite remplacées. Elle se contente d'être près d'une fenêtre et supporte même la chaleur directe du radiateur (juste prévoir de l'arroser un peu plus souvent). Puis la floraison arrive spontanément, pas besoin d'engrais ou d'écart de température jour/nuit comme pour les phalaenopsis ... bref, une petite merveille ! Pour ceux que ça intéressent, son petit nom est "Ludisia discolor Dawnsonia".
Mais comment se fait-il qu'une plante aussi facile soit une orchidée ? Pour le savoir, il faut être un expert en la matière ! En fait, les orchidées se distinguent toutes des autres plantes par leur mode de reproduction extrêmement élaboré. Ce n'est donc pas une question de forme de fleurs ou de tiges, pas plus qu'une question de racines épiphytes ...
La soirée se déroulait dans un loft au décor marocain et, pour notre plaisir et celui de notre amie qui adore la photographie, nous avons pris quelques photos. Nous en avons choisi six, que nous lui avons offert (c'est vite dit quand il s'agit de photos numériques qu'on envoie par courriel...) et que nous vous présentons ici.





Je vous laisse deviner la couleur de l'éclairage du lieu !
Le fils aîné, Martin Dupuis, épouse Marie Landry vers 1683, également à Port-Royal. De leur union naîtront treize enfants : Jean, Antoine, Germain, Marie-Josephte, Isabelle, Cécile, Anne, Marguerite, Madeleine, Marie, Joseph, Henriette et Charles.
Le troisième, Germain Dupuis, épouse Marie-Marguerite Granger le 3 novembre 1717 à Grand Pré, toujours en Acadie. De leur union naîtront onze enfants : Ambroise, Marie-Josephe, Germain, Michel, Olivier, Jean-Baptiste, François, Charles, Marguerite, Anne et Marie-Madeleine.
Le troisième, Germain Dupuis dit Lafrance, épouse Marie-Angélique LeBlanc dite Pinault vers 1746, en Acadie. De leur union naîtront onze enfants : Marguerite, Pierre, Jean-Marie, Joseph, Suzanne, Charles, François-Xavier, Françoise, Marie-Marthe, Élizabeth et Germain.
Le fils aîné, Pierre Dupuis, épouse Anne Agathe Thibodeau le 16 septembre 1766, en exil, à Philadelphie, à la suite du « Grand Dérangement », moment tragique de l'histoire des colonies françaises d'Amérique. Peut-être en raison de conditions de vie difficile, ils n'auront qu'un seul enfant, prénommé Pierre.
Ce fils, Pierre Dupuis, épouse Marie-Josephte Bourgeois dite Bezeau le 25 octobre 1790 à St-Jacques-de-l'Achigan (!), au Québec. De leur union naîtront douze enfants (comme quoi il fait bon être de retour dans en Nouvelle-France) : Pierre, Antoine, Louis, Léandre, Moïse, Édouard, François-Xavier, Germain, Jean-Baptiste, Benjamin, Élie et Joseph.
Le septième, François-Xavier Dupuis, épouse Félicité Poirier le 19 octobre 1812, toujours à St-Jacques-de-l'Achigan. De leur union naîtront quatre enfants : Marcel, Boniface, Maxime et Jules.
Le fils aîné, Marcel Dupuis, épouse Zoé Hamel le 2 mars 1840, à Amherstburg, en Ontario. De leur union naîtront onze enfants : Ludger, Joseph-Louis, Zoé, Ananaïs, David, Maxime, Joseph, Julienne, Marie, Élizabeth et Henry.
Le petit dernier, Henry Dupuis, épouse Exérine Knapp, le 6 juillet 1885 à Rivière-aux-Canards, en Ontario. De leur union naîtront dix enfants : John, Norman, Oscar, Ulysse, Loma, Georgine, Marie, Alma, Joseph et Louise.
Le fils aîné, John Dupuis, épouse Ida Alice Dupuis le 1er juillet 1919 à Rivière-aux-Canards. De leur union naîtront quatre enfants : Henry, Ernest, Yvonne et Stella.
Le deuxième, Ernest John Joseph Dupuis épouse Rita Marie Louise René le 29 juillet 1950 à La Salle, en Ontario. De leur union naîtront neuf enfants : Jérôme, Jeannette, Marcella, Marie-Jeanne, Anne, Pauline, Jean, Charles et Alice.
L'aîné, mon père, Jérôme Arthur Joseph Dupuis épouse France Tremblay le 30 mars 1975, à Ottawa, capitale du Canada. De leur union naîtront quatre enfants : Étienne, Céline, Geneviève et Yanik.
L'aîné (c'est moi), Étienne François Dupuis, épouse Mélanie Langlois (c'est la tourterelle) le 4 septembre 1999 (ouf, je m'en suis souvenu...) à Québec. Et de leur union est né (pour l'instant), le petit Milan Victor-Olivier Dupuis.
En veux-tu d'la neige ? Eh ben en v'là !
C'est dimanche matin, à l'une des portes d'embarquement de Roissy Charles de Gaulle, que la rumeur prend corps. On annoncerait une tempête de neige au Québec. Jusqu'à une des hôtesses qui lâche «
j'sais même pas pourquoi on part si rendu là-bas on n'est pas sûr d'aterrir... ».
C'est donc avec une certaine crainte que nous montons dans l'avion, une tempête au-dessus de Terre-Neuve il y a quelques années nous ayant laissé un fort mauvais souvenir. Cependant, le vol fut
sans histoire et de toute façon on avait de quoi s'occuper l'esprit :
Par contre, à l'arrivée, il y avait effectivement bien une tempête. Le blizzard hivernal n'a pas empêché notre colossal Boeing 777 d'atterrir mais les tourtereaux eurent soudain moins envie de
prendre le petit Dash-8 (un avion à hélice d'une quarantaine de places) qui fait la liaison entre Montréal et Ottawa. Notre crainte fut vite balayée d'un « Cancelled ». Tous les vols
intérieurs à l'exception de certains vols pour Toronto étaient annulés.
Le bus voyageur ? Annulé. En voiture ? Avec une visibilité quasi-nulle, 30 à 50 cm de neige et le blizzard ce n'était pas une idée transcendante... Restait plus qu'à attendre un hypothétique vol
pour Ottawa annoncé pour 18h30 (il était 14h30).
Nous errâmes donc dans l'aéroport quelques heures, admirâmes les petits camions qui s'affairaient tant bien que mal autour des avions et qui s'embourbaient dans la neige recouvrant le tarmac...
Ce n'est finalement qu'à 21h30 que nous décollâmes pour Ottawa en Airbus 319. Nos mères, « qui n'en pouvaient plus d'attendre », étaient venues nous chercher à l'aéroport d'Ottawa malgré
la neige. Le petit Milan dormait, les tourtereaux somnolaient. Vingt-deux heures porte-à-porte.
Le fin mot de cette histoire c'est que finalement tous les Québécois que j'ai rencontré étaient bien contents d'avoir de la belle neige, les deux hivers ayant été particulìèrement tristounets.
Évidemment, ce n'était peut-être pas nécessaire de battre un record de précipitation...

La tourterelle, dans la rue devant chez ses parents,
après le passage de la « charrue ».

À l'arrière de la maison, protégée du vent, la neige
qui recouvre la table à pique-nique donne une idée
de l'ampleur des précipitations du mois de décembre.
Mardi matin, à la radio, les gens se plaignait du déneigement des rues. Je me fis la remarque qu'un pays où les gens peuvent consacrer deux heures de leur temps à se plaindre du déneigement
lorsqu'il tombe 40 cm de neige est un pays qui va vachement bien.
