Avant de vous présenter notre dernier bricolage décoratif, il faut souligner que l'idée nous vient d'un ami, Benoît, chez lequel nous avons vu un système similaire. Comme ça nous plaisait,
nous avons pris la direction du magasin de bricolage (en voiture plutôt qu'en roller... on y gagne en temps et c'est plus facile avec mini-tourtereau mais par contre il y a le danger d'acheter plus
de choses que le strict nécessaire !) de Chambourcy.
L'objectif est la réalisation d'un système de câbles d'acier pour accrocher des photos au mur. Comme ceci :

L'avantage d'un tel système est qu'on peut changer/déplacer les photos selon notre bon vouloir. En plus, c'est relativement chic. J'imagine que de tels systèmes doivent exister dans des magasins spécialisés (d'ailleurs on voit parfois de tels systèmes dans les musées) mais ça doit coûter assez cher. Par contre, en faisant soi-même, on s'en tire pour une trentaine d'euros.
Il vous faut donc un câble d'acier (de 2mm de diamètre) et, pour chaque point de fixation, un serre-câble (pour câble de 4mm) et un tire-fond. L'installation :

Le tire-fond, c'est la vis en acier à tête hexagonale. C'est plus joli qu'une simple vis. Comme illustré sur la photo, il suffit de faire une boucle avec le câble, de le tendre (si le tire-fond est correctement fixé au mur allez-y, tirez de toutes vos forces sur le câble d'acier; même à deux millimètres d'épaisseur, c'est extraordinairement résistant) puis de figer le tout à l'aide du serre-câble. Une pince coupante servira ensuite à sectionner le câble (câble que j'ai dû détresser pour réussir à sectionner).
Pour suspendre les photos, nous avons choisi des clips noirs et alu, à 10 centimes chacun à la papeterie la plus proche :

Après, le plus difficile, ce sera de choisir et d'agencer les photos que vous suspendrez ! Euh non, le plus difficile, c'est de prendre des photos intéressantes !!!

L'objectif est la réalisation d'un système de câbles d'acier pour accrocher des photos au mur. Comme ceci :

L'avantage d'un tel système est qu'on peut changer/déplacer les photos selon notre bon vouloir. En plus, c'est relativement chic. J'imagine que de tels systèmes doivent exister dans des magasins spécialisés (d'ailleurs on voit parfois de tels systèmes dans les musées) mais ça doit coûter assez cher. Par contre, en faisant soi-même, on s'en tire pour une trentaine d'euros.
Il vous faut donc un câble d'acier (de 2mm de diamètre) et, pour chaque point de fixation, un serre-câble (pour câble de 4mm) et un tire-fond. L'installation :

Le tire-fond, c'est la vis en acier à tête hexagonale. C'est plus joli qu'une simple vis. Comme illustré sur la photo, il suffit de faire une boucle avec le câble, de le tendre (si le tire-fond est correctement fixé au mur allez-y, tirez de toutes vos forces sur le câble d'acier; même à deux millimètres d'épaisseur, c'est extraordinairement résistant) puis de figer le tout à l'aide du serre-câble. Une pince coupante servira ensuite à sectionner le câble (câble que j'ai dû détresser pour réussir à sectionner).
Pour suspendre les photos, nous avons choisi des clips noirs et alu, à 10 centimes chacun à la papeterie la plus proche :

Après, le plus difficile, ce sera de choisir et d'agencer les photos que vous suspendrez ! Euh non, le plus difficile, c'est de prendre des photos intéressantes !!!

par Étienne
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Travaux
Ça y est, c'est officiel, les tourtereaux ont décrété la fin des travaux d'aménagement et de décoration de leur appartement ! Oh bien sûr, il reste quelques petites bricoles et, contrairement à l'argent qui fait parfois défaut, les idées elles ne manquent pas...
Maintenant notre appartement est unique (la cuisine est classique certes, mais qui peint des haïkus japonais sur le mur ?) et notre seul regret est de ne pas avoir le talent pour peindre le mont Fuji en 4m x 3m.
Nous nous étions déjà fait plaisir pour la St-Valentin mais cette fois ce sont des amis qui nous ont offert ce « petit » cadeau pour marquer l'événement :

Il s'agit d'un jeune plant de Monstera deliciosa, un philodendron qui pousse très facilement et qui donne des feuilles de toute beauté. D'ailleurs, les plus horticoles d'entre vous ont certainement remarqué le gigantesque spécimen qui se trouve au jardin des plantes à Paris, qui doit faire plusieurs centaines de mètres carrés.
Nous n'avons pas autant d'ambition pour le notre mais je dois avouer que nous aimerions bien le garder longtemps. Pour l'anecdote, lorsque ma mère était enceinte de moi, on lui en a offert un, qu'elle m'a ensuite offert lorsque j'ai quitté le domicile familial. Rassurez-vous, cette plante n'est pas morte; simplement je l'ai redonnée à ma mère lorsque nous sommes venus en France.
Pour l'instant, ce cadeau oxygènera la chambre de mini-tourtereau. Qui sait ce qu'elle deviendra et où elle sera dans vingt ou trente ans ?
Maintenant notre appartement est unique (la cuisine est classique certes, mais qui peint des haïkus japonais sur le mur ?) et notre seul regret est de ne pas avoir le talent pour peindre le mont Fuji en 4m x 3m.
Nous nous étions déjà fait plaisir pour la St-Valentin mais cette fois ce sont des amis qui nous ont offert ce « petit » cadeau pour marquer l'événement :

Il s'agit d'un jeune plant de Monstera deliciosa, un philodendron qui pousse très facilement et qui donne des feuilles de toute beauté. D'ailleurs, les plus horticoles d'entre vous ont certainement remarqué le gigantesque spécimen qui se trouve au jardin des plantes à Paris, qui doit faire plusieurs centaines de mètres carrés.
Nous n'avons pas autant d'ambition pour le notre mais je dois avouer que nous aimerions bien le garder longtemps. Pour l'anecdote, lorsque ma mère était enceinte de moi, on lui en a offert un, qu'elle m'a ensuite offert lorsque j'ai quitté le domicile familial. Rassurez-vous, cette plante n'est pas morte; simplement je l'ai redonnée à ma mère lorsque nous sommes venus en France.
Pour l'instant, ce cadeau oxygènera la chambre de mini-tourtereau. Qui sait ce qu'elle deviendra et où elle sera dans vingt ou trente ans ?
par Étienne
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Travaux
Nous nous sommes fixés comme objectif de terminer les travaux pour le dernier weekend du mois d'avril. Il faut maintenant nous motiver car il reste quand même plusieurs petites choses à faire !
Parmi celle-ci l'une me revenait : "imaginer un système limitant les éclaboussures d'eau dans la salle de bain lorsque l'on prend une douche".
En fait, le problème est que les murs de la salle de bains ne sont pas parallèles et donc que l'installation d'une paroi de douche traversant toute la pièce comme nous avions prévu au début devient très difficile et le résultat risquait d'être désastreux !
Nous avions donc choisi de remplacer la paroi de douche par un rideau de douche, mais voilà l'eau passe en dessous du rideau car celui-ci est soumis aux courants de convection dus à la rencontre de l'air chaud du côté douche et l'air froid côté lavabo ... Bref, la solution temporaire a été vite trouvée : mettre une serviette du côté lavabo pour absorber l'eau. Ça fonctionne mais ce n'est pas très esthétique...
Alors voilà, j'ai pensé à un moyen de tendre le bas du rideau de douche de manière à ce que l'eau ruisselle dans une petite « gouttière intérieure »... et ça marche !!!
Alors voici les petites étapes de la réalisation :
La résultat : un rideau bien tendu avec sous la coulisse, une "gouttière" qui permet de garder l'eau à l'intérieur de la douche.

Parmi celle-ci l'une me revenait : "imaginer un système limitant les éclaboussures d'eau dans la salle de bain lorsque l'on prend une douche".
En fait, le problème est que les murs de la salle de bains ne sont pas parallèles et donc que l'installation d'une paroi de douche traversant toute la pièce comme nous avions prévu au début devient très difficile et le résultat risquait d'être désastreux !
Nous avions donc choisi de remplacer la paroi de douche par un rideau de douche, mais voilà l'eau passe en dessous du rideau car celui-ci est soumis aux courants de convection dus à la rencontre de l'air chaud du côté douche et l'air froid côté lavabo ... Bref, la solution temporaire a été vite trouvée : mettre une serviette du côté lavabo pour absorber l'eau. Ça fonctionne mais ce n'est pas très esthétique...
Alors voilà, j'ai pensé à un moyen de tendre le bas du rideau de douche de manière à ce que l'eau ruisselle dans une petite « gouttière intérieure »... et ça marche !!!
Alors voici les petites étapes de la réalisation :
| Le rideau de douche fait 180cm de largeur et notre salle de bains fait 130cm. Le but étant de tendre le rideau entre les deux murs, j'ai divisé par deux la différence puis rapporté cette valeur de chaque côté du rideau de douche à une hauteur d'environ 10 cm. |
Ces marques m'ont servi à faire des boutonnières brodées à la machine avec du fil de nylon transparent. J'ai ensuite ouvert les boutonnières. |
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| Voilà où la "gouttière" commence à prendre forme. J'ai réalisé une coulisse sur toute la longueur du rideau, et par les boutonnières, j'ai glissé à l'intérieur un élastique rond. |
J'ai formé une boucle avec l'élastique à chaque boutonnière. Ces boucles sont maintenues en forme grâce à des boutons du même genre que ceux sur les vêtements de sport. |
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| Les boucles sont ensuite passées dans un crochet refermable. Ici le crochet du côté du rideau qui restera toujours fixe. On est du côté extérieur de la douche mais on voit quand même la "gouttière" dans le bas du rideau qui se met en place. |
Le crochet ouvert du côté du rideau qui doit être détaché/attaché lorsque l'on entre/sort de la douche. Il suffit de passer la boucle dans le crochet pour finalement tendre le rideau. |
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La résultat : un rideau bien tendu avec sous la coulisse, une "gouttière" qui permet de garder l'eau à l'intérieur de la douche.

Maintenant lorsque je sors de la douche j'ai les pieds bien au sec !
p.s. Un merci tout spécial à mon papa qui m'a envoyé les crochets magiques du Canada !
p.s. Un merci tout spécial à mon papa qui m'a envoyé les crochets magiques du Canada !
par La tourterelle
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Travaux
Il ne supportait pas que toutes mes cogitations de plombier amateur soit dirigées vers l'évacuation de la baignoire. Alors, subrepticement, il nous l'a fait comprendre en se mettant hors-tension.
Muni de ma lampe de poche et vêtu de mon trench coat (c'est pour faire style car en fait détective tourtereau n'a pas besoin du trench coat pour enquêter), je piste le problème et je constate qu'on risque de devoir changer la base de l'élément chauffant car elle fuit (la corrosion semble avoir abîmé le métal près d'une soudure) et des gouttes d'eau se glissent sur les connections électriques du thermostat.
C'est pas bon. Oh non ! N'empêche, je réarme le dispositif idée d'avoir un peu d'eau chaude pour finir la semaine. Le week-end arrive, ça fonctionne encore et... on laisse courir le problème.
Ah mais c'est qu'il est sournois le chauffe-eau. Il sait qu'on l'a oublié. Alors il se venge. La semaine suivante, vraisemblablement dans la nuit du mercredi, il s'éteint à nouveau. « Hé, hé » se dit-il, « ils ne s'en apercevront que vendredi soir ! »
Bien vu ! Ainsi samedi matin je démonte l'ensemble des éléments chauffants et je ne peux que constater que malgré un nettoyage attentionné, ils sont définitivements à remplacer.
Samedi matin. Bonne chance pour trouver les pièces. Il est malin le chauffe-eau. Ça attendra à lundi.

Évidemment, lundi matin je découvrirai qu'il me faut cinq pièces détachées, chacune vendue à un prix défiant toute concurrence genre « si vous trouvez plus cher, on vous rembourse ».
Au moins ça fonctionne maintenant, car une douche froide en février, c'est vraiment très froid.
Muni de ma lampe de poche et vêtu de mon trench coat (c'est pour faire style car en fait détective tourtereau n'a pas besoin du trench coat pour enquêter), je piste le problème et je constate qu'on risque de devoir changer la base de l'élément chauffant car elle fuit (la corrosion semble avoir abîmé le métal près d'une soudure) et des gouttes d'eau se glissent sur les connections électriques du thermostat.
C'est pas bon. Oh non ! N'empêche, je réarme le dispositif idée d'avoir un peu d'eau chaude pour finir la semaine. Le week-end arrive, ça fonctionne encore et... on laisse courir le problème.
Ah mais c'est qu'il est sournois le chauffe-eau. Il sait qu'on l'a oublié. Alors il se venge. La semaine suivante, vraisemblablement dans la nuit du mercredi, il s'éteint à nouveau. « Hé, hé » se dit-il, « ils ne s'en apercevront que vendredi soir ! »
Bien vu ! Ainsi samedi matin je démonte l'ensemble des éléments chauffants et je ne peux que constater que malgré un nettoyage attentionné, ils sont définitivements à remplacer.
Samedi matin. Bonne chance pour trouver les pièces. Il est malin le chauffe-eau. Ça attendra à lundi.

Évidemment, lundi matin je découvrirai qu'il me faut cinq pièces détachées, chacune vendue à un prix défiant toute concurrence genre « si vous trouvez plus cher, on vous rembourse ».
Au moins ça fonctionne maintenant, car une douche froide en février, c'est vraiment très froid.
par Étienne
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Travaux
Est-ce que ça vous est déjà arrivé de prendre un bain, un soir, de relaxer, de vous dire que vous êtes bien, de penser que vous êtes chanceux de pouvoir vous prélasser dans l'eau chaude à la lumière des bougies ?
Ensuite, la peau détendue, les sens en éveils, avant de vous glisser sous les couvertures vous allez à la cuisine vous prendre un verre d'eau et... horreur, il y a de l'eau partout dans la cuisine ! « Étienne, y'a d'leau partout dans cuisine ! » Eh merde...
La mission de jour était donc de découvrir la fuite. Le lave-vaisselle encastré se montre beaucoup plus coopératif que je pensais et dix minutes plus tard on peut faire les essais :
- Vas-y, Mélanie, ouvre le robinet de la baignoire.
- Ok.
L'eau coule dans les tuyaux mais pas dans la cuisine. Bon. Peut-être que magiquement la fuite s'est réparée toute seule ?
- Tu peux remplir un peu la baignoire puis ensuite ôter le bouchon ?
- Ok.
J'attends, accroupi sous le comptoir de la cuisine, la lampe de poche braquée sur les tuyaux, qu'il se passe quelque chose. Soudainement, il y a de l'eau partout. Et j'ai vu d'où ça venait.
- Mélanie, ferme !
L'eau continue à couler.
- C'est bon, arrête !
L'eau continue à couler.
- Stop, stop, stop, bon sang !
On aurait peut-être dû arrêter le lave-linge avant de faire l'expérience ainsi elle m'aurait entendu du premier coup...
La fuite se situe au niveau du joint entre le tuyau de PVC et du vieux tuyau en fonte (?) qui plonge dans les profondeurs de l'immeuble. Je soupire et je commence à casser (cf première photo) le mortier qui devait servir de joint.
Je demande conseil à mon père, qui sait tout réparer et qui a eu la bonne idée de s'installer un accès internet à la maison. Je peux donc lui envoyer des photos de mes travaux en cours et lui demander son avis.
La solution que je proposais semblant correcte, il ne reste plus qu'à la mettre en oeuvre. Armés des conseils paternels, j'enlève tout le mortier qui est fatigué, je retire une partie du tuyau de PVC, je dégage le morceau de calcaire solidifié qui obstruait en partie le tuyau de fonte, j'achète des bouts de tuyau et un ciment approprié aux milieux humides, je me réinstalle sous le comptoir et... je me rends compte que je n'ai pas pris la bonne taille de tuyau !
Catastrophe, il est samedi 19h05. Demain tout est fermé dans le coin, la quincaillerie et le magasin de matériaux sont fermés ! Je me dirige à toute vitesse vers une autre quincaillerie au centre-ville de St-Germain-en-Laye et j'arrive quelques minutes avant la fermeture à 19h15. Nous sommes sauvés !
Vers 21h30, tout sera réparé :
Finalement, ce n'était pas trop compliqué. Cependant, heureusement que je suis mince :

Et maintenant la question que vous vous posez tous : « Va-t'il repeindre le nouveau bout de tuyau ? »
Ensuite, la peau détendue, les sens en éveils, avant de vous glisser sous les couvertures vous allez à la cuisine vous prendre un verre d'eau et... horreur, il y a de l'eau partout dans la cuisine ! « Étienne, y'a d'leau partout dans cuisine ! » Eh merde...
La mission de jour était donc de découvrir la fuite. Le lave-vaisselle encastré se montre beaucoup plus coopératif que je pensais et dix minutes plus tard on peut faire les essais :
- Vas-y, Mélanie, ouvre le robinet de la baignoire.
- Ok.
L'eau coule dans les tuyaux mais pas dans la cuisine. Bon. Peut-être que magiquement la fuite s'est réparée toute seule ?
- Tu peux remplir un peu la baignoire puis ensuite ôter le bouchon ?
- Ok.
J'attends, accroupi sous le comptoir de la cuisine, la lampe de poche braquée sur les tuyaux, qu'il se passe quelque chose. Soudainement, il y a de l'eau partout. Et j'ai vu d'où ça venait.
- Mélanie, ferme !
L'eau continue à couler.
- C'est bon, arrête !
L'eau continue à couler.
- Stop, stop, stop, bon sang !
On aurait peut-être dû arrêter le lave-linge avant de faire l'expérience ainsi elle m'aurait entendu du premier coup...
La fuite se situe au niveau du joint entre le tuyau de PVC et du vieux tuyau en fonte (?) qui plonge dans les profondeurs de l'immeuble. Je soupire et je commence à casser (cf première photo) le mortier qui devait servir de joint.
Je demande conseil à mon père, qui sait tout réparer et qui a eu la bonne idée de s'installer un accès internet à la maison. Je peux donc lui envoyer des photos de mes travaux en cours et lui demander son avis.
La solution que je proposais semblant correcte, il ne reste plus qu'à la mettre en oeuvre. Armés des conseils paternels, j'enlève tout le mortier qui est fatigué, je retire une partie du tuyau de PVC, je dégage le morceau de calcaire solidifié qui obstruait en partie le tuyau de fonte, j'achète des bouts de tuyau et un ciment approprié aux milieux humides, je me réinstalle sous le comptoir et... je me rends compte que je n'ai pas pris la bonne taille de tuyau !
Catastrophe, il est samedi 19h05. Demain tout est fermé dans le coin, la quincaillerie et le magasin de matériaux sont fermés ! Je me dirige à toute vitesse vers une autre quincaillerie au centre-ville de St-Germain-en-Laye et j'arrive quelques minutes avant la fermeture à 19h15. Nous sommes sauvés !
Vers 21h30, tout sera réparé :
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Finalement, ce n'était pas trop compliqué. Cependant, heureusement que je suis mince :

Et maintenant la question que vous vous posez tous : « Va-t'il repeindre le nouveau bout de tuyau ? »
par Étienne
publié dans :
Travaux










