Regard d'un jeune automobiliste sur la grève du jour
Le titre me surprend moi-même puisque que j'étais jusqu'à très récemment un utilisateur assidu des transports en commun de la région parisienne. D'habitude, quand il y avait une grève des transports public comme aujourd'hui, j'essayais d'estimer la veille l'impact des perturbations et, puisque j'avais en général cette chance, je prenais tout simplement un jour de RTT, histoire de ne pas m'embêter à lutter pour entrer dans le RER.
Car je ne vous apprends rien en vous disant que les transports parisiens les jours de grève c'est galère. Tout le monde veut monter dans le train mais il n'y a juste plus de place. Il y en a toujours un qui décide de pousser et parfois les passagers qui sont « en dedans » le repousse aussi sec sur le quai ou parfois encore c'est la bonne vieille engueulade. Nous avons compris très vite la première année qu'on est arrivé dans le coin qu'il valait mieux rester chez soi si on pouvait.
Maintenant que je suis en voiture, le problème se pose de façon différente. Je me suis dit qu'il y aurait probablement plus de monde sur les routes et donc que de partir plus tôt ne serait pas une mauvaise idée. Le seul problème, c'est qu'à peu près tout le monde a eu la même idée :

Ce graphique, disponible en temps réel sur le site sytadin, permet d'évaluer la densité du trafic automobile sur les grands axes de la région parisienne. La courbe noire représente l'indice du jour. On voit qu'à 7h du matin il y avait déjà pas mal de monde sur la route... dont votre chroniqueur, qui à 7h10 garait sa Mazda à son lieu de travail.
En gros toute une armée de travailleur est partie bosser une heure plus tôt et, logiquement, est rentrée une heure plus tôt. Je crois que la prochaine fois je ferai plutôt la grasse matinée et je partirai vers 9h00 !
Vendredi 19 octobre
La gueule de bois. Ceux qui avaient pris congé hier ont décidé d'aller travailler aujourd'hui. Certains grévistes aussi, d'autre non. À Paris, ni RER A ni RER B. La première, c'est à elle seule un million de trajets par jour. Résultat :
Car je ne vous apprends rien en vous disant que les transports parisiens les jours de grève c'est galère. Tout le monde veut monter dans le train mais il n'y a juste plus de place. Il y en a toujours un qui décide de pousser et parfois les passagers qui sont « en dedans » le repousse aussi sec sur le quai ou parfois encore c'est la bonne vieille engueulade. Nous avons compris très vite la première année qu'on est arrivé dans le coin qu'il valait mieux rester chez soi si on pouvait.
Maintenant que je suis en voiture, le problème se pose de façon différente. Je me suis dit qu'il y aurait probablement plus de monde sur les routes et donc que de partir plus tôt ne serait pas une mauvaise idée. Le seul problème, c'est qu'à peu près tout le monde a eu la même idée :

Ce graphique, disponible en temps réel sur le site sytadin, permet d'évaluer la densité du trafic automobile sur les grands axes de la région parisienne. La courbe noire représente l'indice du jour. On voit qu'à 7h du matin il y avait déjà pas mal de monde sur la route... dont votre chroniqueur, qui à 7h10 garait sa Mazda à son lieu de travail.
En gros toute une armée de travailleur est partie bosser une heure plus tôt et, logiquement, est rentrée une heure plus tôt. Je crois que la prochaine fois je ferai plutôt la grasse matinée et je partirai vers 9h00 !
Vendredi 19 octobre
La gueule de bois. Ceux qui avaient pris congé hier ont décidé d'aller travailler aujourd'hui. Certains grévistes aussi, d'autre non. À Paris, ni RER A ni RER B. La première, c'est à elle seule un million de trajets par jour. Résultat :
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