Weekend limousin - Collonges la Rouge
Lors de notre weekend limousin, nous avons logé dans une maison d'hôte à Collonges la Rouge, un étonnant et magnifique village qui porte fièrement son nom. Absolument tous les bâtiments du village sont construits de briques de grès rouge, ce qui lui donne un cachet très particulier. Nous vous avons déjà montré l'église, magnifique mais cependant assez hétéroclite dans sa réalisation (une tour romane à côté de laquelle une tour fortifiée fut érigée cinq siècles plus tard, durant les guerres de religion). L'agencement intérieur est étrange; l'absence de symétrie nous étonnera particulièrement.
Comme le temps était couvert et que nous n'avions pas notre téléobjectif, il était difficile de réaliser une belle vue d'ensemble du village. Qu'à celà ne tienne, voici quelques photos que vous ne trouverez probablement pas dans les guides touristiques. La première est prise à partir de notre chambre d'hôte :
/http%3A%2F%2Flestourtereaux.free.fr%2Fblog%2Fmars-2006%2Fcollonges-maison)
Ne dirait-on pas une maison tirée tout droit d'une BD d'Astérix (si on fait abstraction des pailles de toit ici remplacées par de l'ardoise) ? La fumée qui s'échappe de la cheminée me fait d'ailleurs penser qu'au petit déjeuner nous étions accueillis dans la pièce principale imprégnée de l'odeur du feu de bois. Nous avions notre chambre tout en haut de la maison et pour y accéder, un escalier en colimaçon dans une grande tour ronde (tout en pierres rouges, évidemment) ! Attention la tête, je crois que je m'en souviendrai maintenant (nos aïeux devaient vraiment être petits).
Le cachet de ces monuments historiques, on s'en doute bien, serait bien pâle s'il n'y avait personne pour en prendre soin. À preuve ce mur, dont on nettoyé seulement la partie attenante à un bâtiment :

La dernière photo est celle de la cour d'une modeste maison, où se trouve un banc qui semble n'attendre qu'un couple d'amoureux se pose et s'enlace tendrement :

Est-ce ce que nous avons fait ? Non, ce n'est quand même pas un banc public ! Les amoureux qui s' bécott'nt sur les bancs publics, bancs publics, bancs publics...
Comme le temps était couvert et que nous n'avions pas notre téléobjectif, il était difficile de réaliser une belle vue d'ensemble du village. Qu'à celà ne tienne, voici quelques photos que vous ne trouverez probablement pas dans les guides touristiques. La première est prise à partir de notre chambre d'hôte :
Ne dirait-on pas une maison tirée tout droit d'une BD d'Astérix (si on fait abstraction des pailles de toit ici remplacées par de l'ardoise) ? La fumée qui s'échappe de la cheminée me fait d'ailleurs penser qu'au petit déjeuner nous étions accueillis dans la pièce principale imprégnée de l'odeur du feu de bois. Nous avions notre chambre tout en haut de la maison et pour y accéder, un escalier en colimaçon dans une grande tour ronde (tout en pierres rouges, évidemment) ! Attention la tête, je crois que je m'en souviendrai maintenant (nos aïeux devaient vraiment être petits).
Le cachet de ces monuments historiques, on s'en doute bien, serait bien pâle s'il n'y avait personne pour en prendre soin. À preuve ce mur, dont on nettoyé seulement la partie attenante à un bâtiment :

La dernière photo est celle de la cour d'une modeste maison, où se trouve un banc qui semble n'attendre qu'un couple d'amoureux se pose et s'enlace tendrement :

Est-ce ce que nous avons fait ? Non, ce n'est quand même pas un banc public ! Les amoureux qui s' bécott'nt sur les bancs publics, bancs publics, bancs publics...
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