Vous en connaissez beaucoup vous des gens qui oublient de démarrer le moteur lors de l'examen du permis de conduire ?
Vendredi, vers 11h30. Ça fait un peu plus d'une heure que je lis au soleil. L'auto-école arrive et l'élève qui me précédait sort de la voiture la mine déconfite. À moi maintenant. À ma droite, dans la voiture, l'inspecteur, qui décidera, à l'issu de l'examen pratique, s'il doit m'accorder ou non le permis de conduire.
L'inspecteur m'indique comment se déroulera l'examen puis on part. J'étais tétanisé par le stress. Mon cerveau luttait contre la tension qui s'accumulait. Sans grand succès. Deuxième rond-point, je m'arrête. Si l'inspecteur ne m'avait pas dit « Vous faites quoi là, M. Dupuis ? », je crois que j'y serais encore...
Je ne voyais plus rien, je conduisais machinalement (sans cependant négliger les angles morts et les contrôles, je tiens à le préciser). À mi-parcours, arrêt du moteur et vérifications théoriques sur la voiture. Panique totale lorsque je ne montre pas le bon bouton de commande pour désembuer le pare-brise et qu'il me demande ensuite où je pouvais contrôler le niveau du liquide d'assistance à la direction (le « power steering »). Pourquoi fallait-il que je tombe sur cette question ? Pourquoi donc les deux derniers chiffres du compteur kilométrique indiquaient-ils 24 ?
La réponse, je la connaissais. Pourquoi alors avoir essayé d'ouvrir le capot sans y parvenir (évidemment, il faut ouvrir la portière pour accéder à la commande qui ouvre le capot) ? Pourquoi avoir pris tant de temps à la dire ? « C'est pas supposé être électrique sur cette voiture ? ». Oui, c'est électrique, bonne réponse.
Maintenant il faut repartir. J'abaisse le frein à main, je débraye, je passe la première et la voiture bouge à peine. Mon cerveau est déconnecté, je ne comprends plus rien, pourquoi ne se passe-t-il rien quand j'appuie sur l'accélérateur ? « Commencez par démarrer le moteur M. Dupuis ! » Forcément, ça se passe tout de suite beaucoup mieux...
Quel calvaire ! J'ai été maussade tout le reste de la journée d'avoir échoué si lamentablement mon examen.
Cet après-midi, coup de fil de l'auto-école et résultat dans ma boîte aux lettres :

J'y crois pas !
L'inspecteur m'indique comment se déroulera l'examen puis on part. J'étais tétanisé par le stress. Mon cerveau luttait contre la tension qui s'accumulait. Sans grand succès. Deuxième rond-point, je m'arrête. Si l'inspecteur ne m'avait pas dit « Vous faites quoi là, M. Dupuis ? », je crois que j'y serais encore...
Je ne voyais plus rien, je conduisais machinalement (sans cependant négliger les angles morts et les contrôles, je tiens à le préciser). À mi-parcours, arrêt du moteur et vérifications théoriques sur la voiture. Panique totale lorsque je ne montre pas le bon bouton de commande pour désembuer le pare-brise et qu'il me demande ensuite où je pouvais contrôler le niveau du liquide d'assistance à la direction (le « power steering »). Pourquoi fallait-il que je tombe sur cette question ? Pourquoi donc les deux derniers chiffres du compteur kilométrique indiquaient-ils 24 ?
La réponse, je la connaissais. Pourquoi alors avoir essayé d'ouvrir le capot sans y parvenir (évidemment, il faut ouvrir la portière pour accéder à la commande qui ouvre le capot) ? Pourquoi avoir pris tant de temps à la dire ? « C'est pas supposé être électrique sur cette voiture ? ». Oui, c'est électrique, bonne réponse.
Maintenant il faut repartir. J'abaisse le frein à main, je débraye, je passe la première et la voiture bouge à peine. Mon cerveau est déconnecté, je ne comprends plus rien, pourquoi ne se passe-t-il rien quand j'appuie sur l'accélérateur ? « Commencez par démarrer le moteur M. Dupuis ! » Forcément, ça se passe tout de suite beaucoup mieux...
Quel calvaire ! J'ai été maussade tout le reste de la journée d'avoir échoué si lamentablement mon examen.
Cet après-midi, coup de fil de l'auto-école et résultat dans ma boîte aux lettres :

J'y crois pas !
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