Weekend limousin - À restaurer
Ce qui est amusant lorsqu'on se promène dans les environs de Collonges la Rouge, ce sont toutes ces petites maisons abandonnées dans les champs. Quand je dis maison, je parle plutôt d'une petite cabane, une cabane néanmoins bâtie solidement de briques de grès et recouvertes d'un toit d'ardoises. La plupart du temps, elles ne font que quelques mètres carrés et on peut à peine y tenir debout mais en voici une un peu plus grande :

C'est une maison barbue ! Au fur et au mesure que l'on s'approche, on s'aperçoit que les tuiles du toit sont partiellement recouvertes de mousse, tout comme le mur de briques.
Parenthèse. Si vous trouvez que le ciel est menaçant, ce n'est pas une illusion. Nous ne le savions pas encore mais environ une heure plus tard nous allions nous prendre un petit orage et une averse de grêle... Fin de la parenthèse.
Qu'y a-t-il à l'intérieur ? La plupart du temps rien. Parfois de vieux morceaux de fer rouillés. Le plancher est souvent à même le sol du champ. Celle-ci contient cependant encore un espace pour « ranger » les bêtes :

Les observateurs perspicaces auront noté la lumière qui filtre du plafond. Il y a toujours un plancher qui permet de créer un espace de rangement sous la toiture. Cependant, il ne reste plus aucune trace de l'escalier (ou plus vraisemblablement de l'échelle) qui permet d'accéder à la porte de l'étage supérieur :

Tiens, le toit est plutôt absent dece côté ! Remarquez la couleur des briques et le lierre qui s'insinue partout. C'est plutôt joli, dommage qu'on ne puisse pas aller voir de plus près... Mais si on peut, il n'y a après tout que deux mètres à grimper ! Le plus délicat est d'écarter les ronces tout autour de la façade extérieure. Une fois grimpé, je crois qu'il ne serait pas sage de mettre le pied sur le plancher :

Ce dernier est complètement pourri et même les poutres qui le soutiennent ne semblent pas particulièrement solides. De nombreuses tuiles jonchent le sol encore recouvert de foin sous la partie encore abritée (à droite de la photo). Je me demande depuis combien cette maison est dans cette état et si nous y retournions dans cinq ans je pourrais prendre exactement la même photo, avec comme seule différence un peu plus de mousse sur le pan de porte qui repose sur le sol...
Bon, je redescends, ce n'est pas ici qu'on pique-niquera et Mélanie m'attend impatiemment en se demandant comme je vais faire pour y arriver sans trop « m'égratigner » dans les ronces.

C'est une maison barbue ! Au fur et au mesure que l'on s'approche, on s'aperçoit que les tuiles du toit sont partiellement recouvertes de mousse, tout comme le mur de briques.
Parenthèse. Si vous trouvez que le ciel est menaçant, ce n'est pas une illusion. Nous ne le savions pas encore mais environ une heure plus tard nous allions nous prendre un petit orage et une averse de grêle... Fin de la parenthèse.
Qu'y a-t-il à l'intérieur ? La plupart du temps rien. Parfois de vieux morceaux de fer rouillés. Le plancher est souvent à même le sol du champ. Celle-ci contient cependant encore un espace pour « ranger » les bêtes :

Les observateurs perspicaces auront noté la lumière qui filtre du plafond. Il y a toujours un plancher qui permet de créer un espace de rangement sous la toiture. Cependant, il ne reste plus aucune trace de l'escalier (ou plus vraisemblablement de l'échelle) qui permet d'accéder à la porte de l'étage supérieur :

Tiens, le toit est plutôt absent dece côté ! Remarquez la couleur des briques et le lierre qui s'insinue partout. C'est plutôt joli, dommage qu'on ne puisse pas aller voir de plus près... Mais si on peut, il n'y a après tout que deux mètres à grimper ! Le plus délicat est d'écarter les ronces tout autour de la façade extérieure. Une fois grimpé, je crois qu'il ne serait pas sage de mettre le pied sur le plancher :

Ce dernier est complètement pourri et même les poutres qui le soutiennent ne semblent pas particulièrement solides. De nombreuses tuiles jonchent le sol encore recouvert de foin sous la partie encore abritée (à droite de la photo). Je me demande depuis combien cette maison est dans cette état et si nous y retournions dans cinq ans je pourrais prendre exactement la même photo, avec comme seule différence un peu plus de mousse sur le pan de porte qui repose sur le sol...
Bon, je redescends, ce n'est pas ici qu'on pique-niquera et Mélanie m'attend impatiemment en se demandant comme je vais faire pour y arriver sans trop « m'égratigner » dans les ronces.
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